Nous appareillons, samedi 27 assez tôt, à 9h : on a le Cabo Finisterre, de grande réputation à passer , nous escomptons une accalmie relative des vents. Sitôt sortis de la Ria, on retrouve la houle du Nord, avec de la mer, mais le Cabo sera passé sans trop de soucis mais avec des surventes à plus de 30 nds de Nord quand même ! En soirée, au moment d’embouquer la Ria de Muros, on ne progresse plus : on se heurte à 35 nds de face et du clapot infernal. Nous sommes mal à l’aise, car où aller ? Les Rias suivantes ne sont accessibles que de jour, et sont encore trop éloignées. Le capitaine, la mort dans l’âme, décide de mettre à la cape pour la nuit. On arrivera à dormir un peu, malgré le roulis. A plusieurs reprises, j’aurai du mal à garder le plexi à la main lors des sorties sur le pont. Dimanche, nous remettons en route à 6h, et l’arrivée à Baiona vers midi sera superbe en approchant les Iles Cies puis la citadelle. Lors de notre étape à Baiona, nous visitons la Pinta, réplique du bateau de Christophe Colomb… Et on fait une virée (en bus) à St Jacques de Compostelle.
Les Iles Cies
La Citadelle
La Pinta
La table Ă cartes sur la Pinta
Bilan du 1er mois: 1) Nous continuons.
- L'équipage a envisagé de prolonger la tentative. - Le Capitaine lui a rétorqué : que si effectivement il y avait eu un peu de mer jusqu'à présent, cependant tout laisse prévoir du beau temps à venir.
2) Espace réduit ? C'est pas gênant, nous sommes bien à bord !
3) Le rythme : Trop hard ? Trop cool ?
- La cadence convient. Parfois, il nous prendrait bien l'envie de trouver un petit mouillage bien tranquille au fond d'une jolie Ria, et d'oublier les contraintes du temps.
4) Les menus : Ok
- mais pain, fromage, viande, vin : il faut bien s'adapter ! Nos produits Normands nous manquent !
5) Les douches aux escales sont propres, mais pas chauffées. Le wifi marche rarement, et c'est bien frustrant.
Conclusion : A nous le Portugal...c'est juste derrière nous.
Le Portugal est maintenant tout proche…départ prévu jeudi 2 mai.